Le monde est trop petit pour ceux qui voyagent

C’est l’histoire d’une rencontre éphémère, de celles qui vous marquent, que vous n’oublierez pas. C’est l’histoire de deux êtres qui se croisent pour peut-être ne jamais se revoir. L’histoire de deux être sur un bord de mer, sous le soleil, exactement.

L’un s’en va, l’autre reste. Du déjà-vu pour les nomades, un de plus sur une longue liste. Mais le monde est trop petit pour ceux qui voyagent.

Alors on apprend. On apprend à perdre des êtres, à les retrouver, peut-être. On apprend à vivre sur l’instant, à ne rien prévoir car les chemins sont trop sinueux et trop sombres. On apprend à marcher seul. On n’apprend pas à chercher les eaux calmes, on apprend à naviguer en pleine tempête.

Car la vie ne se trouve pas sur votre canapé. La vie, c’est le goût de la mer, un rayon de soleil à 10 000 kms, l’odeur des fleurs d’oranger. La vie, ce sont ces multiples êtres qui croisent votre route, et marchent un peu avec vous.

La vie, c’est aussi quand tout se brise, qu’il faut ramasser les milliers de petits éclats et tout reconstruire en n’oubliant jamais que Rome ne s’est pas faite en un jour. Reconstruire entre deux crises de larmes et deux éclats de rire. Puis vivre avec les fêlures.

Et surtout vivre en sachant que le monde est trop petit pour ceux qui voyagent.

 

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About margaux bergey

journaliste
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